Accueil Saison 2020/21 Lars Danielsson quartet
Lars Danielsson quartet

Lars Danielsson quartet

Lars Danielsson quartet

Origine : Suède

Figure de la scène suédoise depuis plus de trente ans, le contrebassiste et violoncelliste Lars Danielsson s'inscrit dans cette veine typiquement scandinave qui a placé la mélodie au cœur de la musique. Depuis le début des années 2010, le quartette Liberetto – dont trois albums sont parus chez ACT music - s'affirme comme le véhicule privilégié de ce jazz chantant et aérien, puisant aussi bien dans les traditions folkloriques du Nord que dans le baroque, la pop ou les musiques du monde.

projets:

Lars Danielsson quartet - nouvel album "Cloudland" en mai 2021 chez ACT
avec Lars Danielssson (contrebasse, violoncelle), Magnus Öström (batterie, percussions), Grégory Privat (piano), John Parricelli (guitare)

Lars Danielson - Paolo Fresu

Lars Danielsson - Gregory Privat


Biographie

cover

nouvel album "Cloudland" en mai 2021 chez ACT

Lars Danielsson - double bass, cello
Grégory Privat - piano
John Parricelli - guitars
Magnus Öström - drums & percussion

guests:
Arve Henriksen - trumpet
Kinan Azmeh - clarinet

Les bonnes choses valent la peine d'attendre. Lars Danielsson n'avait enregistré que quelques morceaux pour un nouvel album avec son quartet Liberetto fin 2019. Alors lorsqu'une ouverture s'est présentée en septembre 2020 entre les confinements en Europe, il a saisi l'opportunité de ramener ses complices du quartet dans un studio pour terminer ce qu'ils avaient commencé.

Le «lyrisme élégant» et le «groove infaillible» se retrouvent en abondance sur ce quatrième album en quartet. «Je considère mes compositions comme des chansons», dit Danielsson, qui n'oublie jamais l'importance de la mélodie.

C'est un album qui célèbre les nombreux talents que les membres du quartet Liberetto apportent à la musique de Danielsson. Ces musiciens connaissent sa musique depuis presque dix ans. Ils le comprennent, ils le chérissent, et tout au long de «Cloudland», la joie qu'ils éprouvent de toute évidence à se retrouver ensemble en jouant est palpable. Sur «River of Little», le jeu du thème par le pianiste Gregory Privat a une précision lumineuse, mais l'aperçu qu'il nous donne dans un monde improvisé de liberté et de fantaisie est magique. On entend la gamme du guitariste John Parricelli: de la délicatesse des cordes de nylon de «Tango Magnifique» aux riffs électriques de «Desert of Catanga». La lecture d'Arve Henriksen sur le titre «Cloudland» restera longtemps dans l'esprit des auditeurs. Et la maîtrise sensible du timbre et de la texture du batteur Magnus Öström est à couper le souffle dans le feutré «Nikita's Dream».

Video

CréditsAgence Oui